Dalbé-Viau, déploie tes ailes vers l'avenir.

Ce qu’ils ont à dire…

Dans le cadre du cours d’éthique et culture religieuse, les élèves ont répondu à l’article de Marie-Claude Lortie «Y-a-t-il un pilote qui s’occupe des jeunes dans la salle», paru dans La Presse, le 24 janvier 2021. Voici quelques extraits de ce qu’ils avaient à nous dire.

Ce qui est particulièrement dérangeant avec cette pandémie c’est la liberté qui nous est enlevée, ainsi que la pression qu’elle nous fait subir. Parfois je me demande ce qui se serait passé si ce virus était arrivé à une période où les ordinateurs et toutes ces technologies n’étaient pas accessibles à tout le monde, qu’aurions-nous fait?
Cabrelle Ngoyou Tchouta5e secondaire

Oui c’est poche qu’on ne soit pas capable de voir nos amis en personne aussi facilement qu’avant qu’on soit pris devant un écran pendant toute la journée, etc., mais les mesures sont mises en place pour la sécurité de tout le monde, pas avec l’intention de nier le style de vie «normal» des adolescents.  Ce n’est pas la fin du monde, c’est tout simplement des inconvénients et ce n’est pas seulement les jeunes qui sont affectés.  En plus, ce sont les jeunes qui ont souvent une tendance rebelle donc c’est normal que les restrictions soient sévères pour ce style de vie sociale.  De plus, cette pandémie ne va pas durer 5 ans, on a déjà des vaccins qui sont livrés et à moins qu’il y ait des super-souches qui sortent de nulle part, la pandémie devrait terminer dans peu de temps.  Pour l’après Covid, je pense que nous aurons appris à nous adapter à des situations hors de l’ordinaire et à mettre certaines priorités aux bonnes places tout en gaspillant moins (à part des masques), ce qui ne pourrait pas nuire à l’environnement.

Mathieu St.Pierre-Labbé5e secondaire
Ce qui me donne espoir actuellement et qui m’aide à rester motivée, c’est quand je sors prendre une marche dehors pour prendre de l’air, parce que je me dis que ce temps-là va finir et que  rien n’est là pour toujours, c’est-à-dire que nous reprendrons une vie normale et que rien n’est encore perdu et qu’il ne faut pas abandonner.
Kimberly Durand5e secondaire
 Ce qui nous remonterait le plus le moral en ce moment ce serait plus les cours actifs comme l’éducation physique pour compenser.
Prince Williams Nouidoui Tuemboue4e secondaire
‘’Je veux beaucoup de choses, comme l’argent, le nouvel iphone 12, mais par-dessus tout, ma liberté.’’  
Nelly Imelda N'guessan4e secondaire

Trois cent trente-trois jours sont passés depuis la fermeture des écoles à Montréal l’année dernière. Oui, j’en suis à compter les jours. Apparemment, maintenant, j’ai si peu de choses plaisantes à faire que je compte les jours passés depuis le début de la fin. Pour être franche, je compterais bien les heures, mais ça, ça pousserait limite la folie. Tu pourrais bien me dire d’écouter une autre série, mais j’ai presque fait le tour de tout ce qui semble intéressant sur Netflix. Et Crave. Et Prime Video. Et Disney plus. Je connais presque toutes les références à la culture populaire . J’ai réalisé que j’ai peut-être passé trop de temps avec mes yeux rivés en direction de la télévision quand mon père à fait une référence aux dernières saisons de Seinfeld, une émission populaire des années 80’ et 90’-soit disant beaucoup avant ma naissance en 2004- et je l’ai très bien comprise. J’ai aussi lu, cuisiné, fait de longues marches seule pendant l’été, essayé d’apprendre l’italien, commencé à m’entraîner, etc. En  bref, j’ai fait toutes les choses possibles pour m’amuser durant la quarantaine, autre que donner mon point de vue, donc après aujourd’hui j’aurai une chose de plus à cocher dans ma liste de “choses faites durant mon confinement”.

Anna Teixeira-Préville5e secondaire

De toute façon, nous ne nous rendons jamais compte de ce que l’on a avant qu’il ne soit trop tard. Bon nombre d’adolescents ne prenaient pas part à des événements avant le début de cette pandémie, mais maintenant que tout leur a été enlevé, ils veulent finalement vivre. Ce qui est sûr, c’est que nous sortirons de cette pandémie avec une nouvelle version de nous-mêmes, avec une perspective différente de la vie.

Roukiatou Sow5e secondaire
La seule chose qui m’aide à garder la tête haute est le programme Passeport pour ma réussite. Ils ont toujours été là pour moi malgré le fait que c’est en ligne. J’ai failli tomber en dépression à plusieurs reprises parce que j’étais en échecs en chimie/ physique, mais aussi que je me chicanais beaucoup avec ma mère concernant les tâches ou mes habitudes. Je suis extrêmement fier de faire partie de ce programme unique qui soutient les jeunes sans aucun jugement.
Franck Kuate5e secondaire

Je dirais personnellement que les apports technologiques furent nécessaires pour tous, mais que je n’y étais pas prête, surtout pas aussi rapidement. Les avancées de la dernière année nous apporteront énormément pour les années futures, mais nous éloignerons définitivement des contacts avec autrui. Je me demande comment le monde sera dans 30 ans, après tous ces changements.

Léa Pinard5e secondaire

Je ne peux pas parler pour tous les jeunes adultes , mais moi personnellement ce qui me manque le plus et qui peut aussi m’aider , c’est de pouvoir pratiquer mon sport préféré et ma passion , le basketball. Pour moi , le basketball n’est pas juste un sport. Le basketball me permet de rester concentré et discipliné , sur le terrain , à l’école et même à la maison. Ça me permet d’éviter de faire des bêtises ou des conneries dans la rue. Lorsque je suis sur le terrain , le basketball me permet aussi d’oublier tous mes problèmes et de juste sortir mes émotions , ce qui serait très utile présentement.

Kajante Lynch5e secondaire
En tenant compte du contexte actuel,c’est simple ,ce que j’aurais besoin maintenant, c’est la reprise des sports,que ce soit au niveau civil ou scolaire.  Avec ça, je trouve que ça changerait énormément de choses, que ce soit sur le plan du plaisir ou pour se changer les idées.  Pour améliorer cette situation, il suffit d’accorder le feu vert aux écoles pour qu’on reprenne les sports et voir si ça peut avoir vraiment lieu en ce temps de pandémie.
Ange Giscard5e secondaire
 Nous sommes tous fatigués, et tannés de cette situation et plus personne n’a beaucoup de courage, mais malgré tout, nous sommes tous forts et nous gardons la tête haute pour ne jamais abandonner.
Mélissa Desroches-Clermont5e secondaire

Ce qui m’aide  à  avancer et rester motivé c’est mon futur. Parce que je pense à mon avenir, c’est pour ça que je continue à être motivée et je continue d’avancer dans ma vie, en pensant que j’ai toute la vie devant moi. Car ce n’est pas vrai qu’un virus va m’empêcher de vivre ma vie. J’espère qu’après cette période difficile, la vie normale va revenir comme avant (par exemple sortir sans masque ou faire des fêtes).  De plus, j’espère que le monde entier va être en paix et que chaque personne va avoir appris quelque chose. C’est sûr qu’avec du recul, on voit parfois les choses différemment. C’est comme les gens, on ne réalise pas toujours à quel point ils sont importants pour nous quand on les côtoie au quotidien.

Tasnim Ahmed5e secondaire

En tant qu’enfant unique, mes parents étaient vraiment contre le fait que je sorte.  Pendant ces 7 mois de quarantaine, je n’ai quitté ma maison que 3 fois. Pendant ces 7 mois, j’ai remarqué combien de choses je considérais comme allant de soi dans ma vie quotidienne, même les activités que je pensais ne jamais manquer.  Le coronavirus m’a fait réaliser à quel point ces activités étaient réellement bénéfiques, même si je ne les appréciais pas. Un bon exemple saurait les séances d’entraînement cardio pendant les pratiques de basket-ball. Je n’aurais jamais cru que me manquerait le moment où mon entraîneur de basket nous faisait courir avant chaque entraînement et nous faisait ensuite faire des exercices de cardio et de musculation. Pourtant, suite à la crise du covid-19 et à l’annulation des activités sportives, j’ai réalisé à quel point ma santé s’était détériorée.

Laetitia Nwameme Moka5e secondaire
J’aimerais serrer tous mes proches dans mes bras et leur dire combien ils comptent pour moi et leur dire comment je les apprécie.
Sandrine Raiche5e secondaire

Je trouve que c’est difficile de passer du temps de qualité. La plupart du temps, mes yeux sont collés à l’écran. Ce qui me manque le plus serait de jouer avec mes amis. Je communique avec mes amis via FaceTime, mais ce n’est pas aussi amusant qu’en personne. J’ai le même sentiment pour l’école, les cours en ligne ne sont pas les mêmes. Je me sens démotivée. L’école en présentiel est très différente de celle en ligne. En ligne nous sommes isolés, nous communiquons à peine. Tandis que l’école en présentiel,nous nous sentons plus vivants, il y a des activités, c’est plus social. J’ai hâte de pouvoir prendre de l’air dehors chaque jour, et enlever mes yeux de l’écran. J’ai envie de pouvoir faire quelque chose de mes jours. Je ne veux plus me réveiller chaque matin juste pour me rendormir à la fin de la journée.

Yesha Patel5e secondaire

Depuis la covid-19, on nous prive de plusieurs choses. Le virus a éclaté au mois de mars 2020 à Montréal. Depuis ce temps-là, je ne fais plus aucun sport, je ne peux pas sortir comme je veux avec qui je veux, etc. En tant que sportive, le sport me manque énormément, je suis une joueuse de basket-ball, alors beaucoup m’était demandé et j’aimais ce que je faisais. Toutes les pratiques de basket que j’avais, la musculation que je devais faire chaque semaine, bien manger etc.,  aujourd’hui, je ne fais plus rien de ça.

Sabrina Leduc5e secondaire
Pourtant, si on arrêtait de se plaindre juste pour un instant (à commencer par moi) et qu’on prenait le temps de regarder autour de nous, on saurait qu’il n’y a pas que du mauvais dans tout ce que l’on vit en ce moment. Nous avons tellement de temps de penser à nous, de quel genre de personne nous voulons être, de se découvrir des passions comme la lecture, d’en apprendre plus sur notre religion. Alors, je peux comprendre que la situation de Nous, les adolescents est critique et le peu d’égards qu’on a pour Nous entraîne de graves problèmes pour certains, mais moi je dis que Nous pouvons changer tout cela si l’on tient compte de tous les points que je viens de citer. Abandonnons Tik Tok pour 2h et passons-les avec notre famille maintenant qu’on a plus de temps pour le faire. Bougeons en faisant du sport, informons-nous en lisant, apprenons davantage sur l’Univers, restons accrochés à nos études quel qu’en soit le degré de difficulté que nous éprouvons leur concernant, afin d’être des adultes réfléchis de demain et non des ignorants de demain. En faisant cela, j’ai arrêté de penser à ce qui me manque, à ce que je veux retrouver, à ce que je trouve difficile, en profitant simplement de ce que j’ai dans le moment présent. 
Assitan Dao5e secondaire
Cette pandémie nous apprend à être reconnaissant. On ne réalise pas que nous sommes très chanceux d’être en bonne santé. J’espère qu’après la pandémie, tout le monde profitera bien de la vie. Toutes les familles se réuniront et les personnes commenceront à se sentir plus à l’aise. J’espère aussi qu’avec l’aide de cet événement historique, nous commencerons à faire plus attention à notre santé. 
Marielle Jade Medina4e secondaire

C’est dur de garder espoir
Quand Legault dit que le futur est à voir
Quand on me dit de me concentrer sur le présent
Même si ce n’est pas trop plaisant
Même si je suis à court de temps

Darrien Crichlow4e secondaire
L’adolescence passe vite.  J’aurais aimé avoir chaque petit moment…
William-Jude Kokosopoulos4e secondaire

Il faut se dire qu’une fois que toute cette situation sera «sous contrôle», les retrouvailles, les sorties et j’en passe, ne seront que meilleures.

Soumaya El Allaoui5e secondaire
Ce qui me donne espoir pour l’après Covid-19, se serait qu’on puisse avoir l’option de remettre les travaux sous format en ligne plus souvent, car j’ai découvert un nouveau style de travail qui m’a beaucoup plus. Ça m’a fait apprécier les travaux qui sont longs, et m’a offert une satisfaction supérieure par rapport à quand on nous donne un texte et les questions en format papier. Surtout que les textes sont de plus en plus longs avec les années. Donc globalement une modernisation des devoirs maison.
Alexis Gaudreault4e secondaire

Avec toutes ces choses qui se produisent non seulement ici, mais partout dans le monde, j’espère que tout reviendra bientôt à la normale. Nous ne pouvons y parvenir que si chacun fait sa part. Nous devons suivre les directives pour empêcher la Covid-19. Chacun de nous doit faire partie de la solution et non du problème.

Amithy Faith Escorpizo4e secondaire

Je crois que ce qui me manque le plus est tout simplement le contact avec les autres.  Je ne parle pas simplement d’un contact direct, comme donner un câlin, mais aussi le contact sans crainte. Sans la crainte qui nous habite, cette crainte qui nous fait douter des gens autour de nous, cette fameuse question, « fait-il vraiment attention, y as- tu le covid lui?». Cette crainte de s’approcher de quelqu’un. Un simple exemple que je vis tous les jours est tout simplement lorsque je pose une question à un professeur et qu’on me demande de reculer, car je suis trop proche, certainement je ne le prends pas personnel, car ce n’est pas moi, mais cette proximité me manque tout simplement. Le contact humain est important pour tous. J’ai vécu ma 16e année de vie dans un monde sans contact, sans proximité et sans chaleur venant de l’extérieur.

Emmy Demers5e secondaire

Aujourd’hui plus que jamais, on ne peut plus rien tenir pour acquis. Ce qui nous semblait autrefois si anodin et aussi futile qu’un câlin ou une poignée de main devient à présent une question de survie. Quand les rassemblements ne sont plus qu’un partage d’écran via des applications, la normalité n’est plus celle que nous avons connue. Comment combattre l’isolement et la solitude, prisonnier derrière nos écrans, seule possibilité d’avoir un semblant de contact humain, un peu d’humanité?

Noémy Cyr-Caisse4e secondaire

Récemment j’ai reçu une offre pour aller jouer au football au cégep de Montmorency, en tant que quart-arrière malgré une saison cruciale perdue. Le fait de savoir que mon futur dans le sport continu  au prochain niveau  me «booste» encore plus à travailler, même si je sais que ça ne sera pas facile.  Je fais en sorte d’avoir les meilleures notes possibles dans toutes mes matières, comme ça je vais pouvoir entrer dans le programme de mon choix.

Maxime Louis-Jean5e secondaire

Je continue de faire des efforts à l’école, parce que je sais que dans quelques années mes efforts n’auront pas servi à rien.

J’aurais besoin qu’on fasse des petits changements qui nous donneraient un semblant de retour à la normale. Par exemple nous laisser avoir certains cours dans différentes classes ou nous laisser avoir des pauses en dehors des classes.

Olivia Pelletier4e secondaire
Ce que je trouve difficile, comme mentionné dans l’article de Marie-Claude Lortie, est que nous devons renoncer à notre vie sociale.Notre famille et nos ami(e)s sont une partie importante de notre vie même cruciale.Ils construisent une partie de notre identité et forme peu à peu nos expériences de vie.Le confinement nous éloigne les uns des autres et nous fait oublier de vivre en communauté, tout en étant conviviale les uns envers les autres.Ce qui me manquera le plus est sans aucun doute de voir ma famille.  Avec la pandémie voir la famille comme les grand-parents est risqué. Ils sont plus à risque que les autres, donc les voir serait de les mettre en danger, surtout avec l’école qui nous expose un peu plus à ce risque. 
Tania Delisle4e secondaire
Du sport… le sport me change les idées, brûle toutes les énergies que j’ai et que je garde au fond de moi. J’aimerais aussi juste être et pratiquer avec mon équipe et avoir des conversations en vrai  avec eux sans devoir être encadré.
Joshua Alexzander Leon Cronier4e secondaire

Depuis un an nous faisons face à une pandémie mondiale.  Au Québec, nous parlons principalement des aînés. M.Legault a fermé les entreprises, disons “inutiles” , nous avons été confinés  tout le mois de mars, avril et mai, nous avons été privés  de voir nos amis,nos grands-parents. Ce premier confinement pour nous a été vraiment difficile, nous n’avons jamais été habitués à une telle situation, par contre nous l’avons respecté.  Certains jeunes ont eu vraiment beaucoup plus de difficultés que d’autres.  Nous avons vu une augmentation des problèmes de santé mentale chez les jeunes. Après l’été nous avons encore été confinés.  En espérant que le gouvernement avait compris la détresse psychologique face à cette première pandémie et aurait fait des changements pour que ça s’améliore. Malheureusement non, les sorties au cinéma avec nos amis l’hiver nous manquent, les sorties au patin, au ski et aux glissades jusqu’à 2AM la fin de semaine nous manque aussi.

Maelle Jacques5e secondaire

Il n’y a qu’une chose qui puisse me motiver à me lever le matin, à écouter mes cours et à faire mes travaux, c’est ma famille, car je veux qu’ils soient fiers de moi ,du parcours que j’ai fait et de mon cheminement.  Mais à cause de la COVID-19,  je n’ai pas le droit de les voir, donc je l’avoue, ça me démotive un peu, mais je garde la tête haute en espérant pouvoir tous les revoir après la COVID-19 et de pouvoir leur montrer les belles notes que j’ai eues et les travaux dont je suis le plus fiers.  C’est seulement, et je dis bien seulement le fait de penser que je vais les voir qui me fait m’accrocher et me donne la force pour continuer.

Marc-Antoine Ouellet4e secondaire
Môyé Yao4e secondaire

Moi, ce qui me manque le plus, c’est le contact humain, c’est-à-dire de voir ma famille, mes amis lointains, et le reste de ma famille. Avant j’avais l’habitude d’avoir des contacts physiques avec eux, mais maintenant dus à la pandémie ce n’est pas possible. Des fois dû à ce manque, j’ai l’impression qu’il y a quelque chose qui manque en moi. Ce n’est pas de la détresse, mais je ressens quelque chose de bizarre en moi. J’ai hâte que toute la population ait pris le vaccin afin de retrouver une vie normale.

Anonyme

Ce qui me motive actuellement est le fait que je passe plus de temps avec ma famille qu’avant. Mon père a perdu son emploi dû à la covid et jamais on n’a passé plus de temps ensemble que maintenant ça nous a vraiment rapprochés l’un de l’autre et c’est un des aspects positifs que la covid est eu sur moi. Sans la covid on n’aurait jamais joué à un jeu de société ou même commencé une série ensemble!

Anonyme